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- - 1er/2
avril - C'est à Amiens avec le
"dégommage de printemps"
- que les voyages
ont commencé.
- En ce premier
week-end d'avril, comme toujours, le soleil a
rendez-vous avec "nous-autres".
- L'air frais de
ces belles journées printanières
justifiait un bon pull et
- d'un bon gros
blouson de mitrailleur. Mais n'est-ce pas comme cela
que l'on se sent vivre,
- avec de l'air
dans les poumons, un cornet de frites et une assiette
de charcuterie
- de terroir dans
les mains, une bonne bière... "le petit
café"... ;
- Quoi de mieux
tant qu'il y aura un homme pour nous recevoir si
gentiment,
- d'autant que
l'on partage ce festival olphacto-gustatif avec des
"vraiment bons copains".
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- Une bonne
vingtaine de machines dont 2 "Flamand" se partageaient
le parking
- à
côté d'une trentaine de voitures
anciennes d'une incontestable qualité de
restauration.
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- 2 journées
d'une sympathie toute picarde :
- des hommes, des
idées, une force concrète pour aller
dans le même sens !
- Ne serions-nous
pas au "Picardie terrestre" ?
- Mais tout n'est
pas aussi simple ! Ce sont des hommes ou quelques
bonnes âmes.
- Toute
l'année les mêmes passionnés, les
même convaicus, ces mordus de l'aviation,
- ces
bénévoles généreux,
organisent plusieurs manifestations conviviales
- au
succès incontestable. Malheureusement on ne
déplore seulement que, si dans les clubs
- ce sont
toujours les mêmes qui se démènent
pour organiser, manager, agir,
- ce sont aussi
toujours les mêmes qui se déplacent,
voyagent, participent aux fly-in.
- C'est aussi
ceux-là qui font le succès des
"Bivouac-Cessna®" ;
- On n'y retrouve
toujours que des hommes & des femmes forts, pleins
de bonne volonté,
- aimant
s'envoler, confiants, vers une destination où
un ami a préparé le gîte et le
couvert.
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- En tout-cas,
à Amiens c'est comme ça !
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- 22 / 23
avril - Colmar : Un Bivouac-Cessna d'une grande
importance.
- Avril fut
chaud, pas seulement au Portugal, mais à Colmar
aussi.
- Programmé depuis quelques
mois, ce second Bivouac-Cessna (2006) encadré
et managé par
- Joëlle
Gérard, Commandant de l'aéroport de
Colmar-Houssen,
- n'est pas
passé inaperçu aux yeux de la population
locale, française et européenne.
- Toute la presse
était au rendez-vous et attendait avec
impatience
- les
commentaires venus de toute part.
- La cerise sur
ce Plateau d'exception fut l'arrivée à
l'heure dite,
- autant
discréte qu'attendue, de Stéphane Mayer,
PdG de la Socata !
- Faut-il
rappeler que ce terrain exceptionnel devait être
fermé sur la seule
- décision
arbitraire et dictatoriale du maire de Colmar, Gilbert
Meyer !
- Mais
grâce à de nombreuses manifestations
musclées dont nous avons fait parti,
- "l'affaire est
provisoirement gelée".
- (A ce jour,
bien des boulversements se sont produits, et le
terrain reste ouvert).
-
- L'Allemagne
était partenaire, tout comme le Grand
Duché du Luxembourg, la Belgique,
- et tous nos
amis pilotes, piliers des Bivouac-Cessna et de l'AOPA,
reprèsentant la France.
- Certains sont
venus de très loin juste pour poser les roues
de leur machine,
- serrer quelques
mains, boire un petit jus et repartir avant
midi...
- Quelle belle
amitié, quel élan pour soutenir notre
aviation générale,
- pour dire aussi
à nos gouvernants, qu'ils n'ont pas le droit de
décider seuls de notre sort,
- de "nos" biens
nationaux, de nous considérer comme portion
congrue, citrons à presser.
- Oui, nous
étions là aussi et encore une fois pour
dire au maire de Colmar,
- notre
énergique protestation
- quant à
sa volonté arbitraire et despotique de fermer
"notre" aéroport de Colmar.
-
Voici la suite de ce Bivouac-Cessna, car nous ne
sommes pas venus seulement pour manifester.
- Notre but
principal est de découvrir et faire
découvrir à nos amis,
- les merveilles
d'une ville, d'un endroit, d'une région en
utilisant
- les
infrastructures aéro-portuaires
créées pour faire "relâche"
- dans le
même but aussi nécéssaire que
vital qu'un port pour un plaisancier.
- Ces
infrastucture ne sont pas là pour y "crasher"
notre fric.
- Nous
évoluons dans la troisième dimention, il
nous faut des aérodromes !
-
- Cette
région de Colmar si bien désservie par
son aéroport
- est d'une
richesse touristique fabuleuse
- au même
titre que Saumur pour les châteaux de la Loire
par exemple.
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- Joëlle
Gérard aidée d'Eric Janssonne -
Reporter-Photographe,
- nous avait
minutieusement préparé un circuit de
"charme" !
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- Tout d'abord,
un superbe bus nous conduit dans les caves de
Wolfberger
- à
quelques centaines de mètres de
l'aéroport.
- Wolfberger,
très grosse entreprise familiale, est un
négociant en vin d'Alsace.
- Superbement
conçues pour recevoir de nombreux
visiteurs,
- ses
installations se composent non seulement de
l'entreprise en elle même,
- mais aussi un
magasin design bien achalandé...
- et pour suivre
un cours complet d'oenologie avec moultes
dégustations,
- un
amphithéatre digne du meilleur James Bond, est
mis à la disposition des visiteurs.
- Des
Maîtres oenologues nous livrent leur savoir
et
- nous apprennent
à déguster et reconnaître un
vin...
- Nous
étions une bonne quarantaine à investir
ce lieu sacré.
- Et le miracle
s'accomplit ; tout le monde en est sorti
ennivré de pieuses résolutions !
- Ce n'est pas
tout.
- Nous
voilà remontés dans le car pour suivre
la "Route des Vins" ! Et il y en a beaucoup...
- ... Des virages
aussi... pour arriver la nuit tombée, au
Château du Haut Koenigsbourg
- où nous
attendait un repas médiéval tout en
finesse.
- Dépaysement complet
garanti.
- Malgré
l'ivresse du voyage dans le temps, l'heure
avancée dans cette nuit magique,
- le panorama
,sur la route du retour, nous a fait découvrir
la vallée illuminée de tous ses
feux.
- Cette nuit
claire, présageait un lendemain
ensoleillé.
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- Effectivement
le soleil nous attendait accroché à la
voûte de ce ciel infatigablement bleu,
- pour un
départ à 10 heures vers Haguenau
où nous attendait Henri.
- En ce mois
d'avril, nous brûlions sous le soleil de midi,
la vie était belle,
- tous les amis
étaient là et comme des enfants bien
sages,
- nous papotions
gentiment dans la file indienne qui nous conduisait au
BBQ.
- Quand je vous
racontais les frites d'Amiens... Il y a les
mêmes ici à Haguenau
- accompagnant
des saucisses de toutes sortes aux goûts
très différents.
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- Pour ceux qui le
souhaitaient, visite d'un fort de la Ligne Maginot :
HATTEN.
- Une
expérience, un site, une page d'histoire
très convainquante, boulversante !
- Un livre vivant
!
- Pour nous y
conduire : Henri, un amour de sympathique pilote et
collectionneur d'avion,
- s'est
"transformé pour l'occasion" en chauffeur de
mini bus,
- ce qui,
manifestement, n'est pas son boulot !...
- L'expérience fut là
aussi, extraordinaire...
- et nous ne
pourrons jamais oublier ces quelques kilomètres
"ravageurs" !
- Puis vers 16
heures, tout le monde s'en est allé, regagnant
son chez soi.
- Le temps se
dégrada dans l'après midi et des orages
mirent à mal la fin de ce voyage.
- En
définitive, tout le monde rentra à bon
port plus ou moins facilement.
- Ce que l'on
retiendra de ce week-end, c'est qu'il fut exquis
et...
- ...
très, très fort.
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- - En Mai,
fais ce qu'il te plait ! Rien ne fut plus faux en
2006...
-
- - 6/7 mai
St-ROMAIN-ALDERNEY
- On part le
matin, le temps n'est pas fameux.
- Nuages bas,
petits grains, passage d'éclaircies.
- puis à
mi-route, c'est la pluie jusqu'à St-Romain
où l'on se pose sur les flotteurs.
- Camille est
déjà à quai et attache son
Bellanca avec ses "tie-down".
- Thierry nous
attend comme prévu au lieu de
récupérer un peu après un "aussi
long voyage"
- et deux
semaines de baroud.
- Thierry c'est
un beau gars, bon et solide,
- franchement
inépuisable en ressources intelligentes et
rationnelles,
- comme chacun de
nos amis possédant tout comme lui,
- un
caractère exceptionel, qui font d'eux une...
Personnalité.
-
- Affamés et transis,
Thierry prend pitié de nous !
- Malgré
sa fatigue inavouée, il nous emmène
déjeuner.
- Il est
déjà tard et à St-Romain, petit
village normand, tout est fermé ce
samedi.
- Nous partons au
Havre.
- La ville est
déserte... Une grande Brasserie nous ouvre ses
portes.
- Ouf !
- Affamés
(bis), nous nous régalons de flammekuches,
quiches et de bieres bienfaisantes.
- Personne dans
les rues du Havre en ce samedi après-midi de
déluge.
- Rassasiés, nous retournons
sur le terrain détrempé que nous
connaissons depuis des années !!!
- Nous sommes
réchauffés et réconfortés
grâce à ce bon ST-Martin-de-Thierry ou
vice-versa.
-
- Au Nom de
Jésus,
c'est le nom de notre hôtel.
- Le maître
des lieux est à un mariage, donc absent.
- Il a
confié à Thierry (encore lui) la
clé de l'hôtel, les chambres sont
réservées.
- L'hôtel
est à nous, St-Romain/sous/W.E. est à
nous !
-
- Après
quelques messages, SmS sans réponse, nos
savants calculs nous font lever le nez,
- équarquiller les oreilles
(radar) et espérer le 337 venant du
sud/est.
- Effectivement
à l'heure supposée de nos calculs, le
voilà.
- Un passage bas
pas exprès (la couche est si épaisse
qu'une reconnaissance de terrain
- s'impose
à moins de 800 ft) et on reconnait de suite le
bi-moteur de Jean-Chri et d'Annie.
-
-
- Pour ne pas
s'enfoncer dans le marais, le Push reste sur 2
moteurs.
- Jean-Chri et
Annie sont trempé dans leur T-Shirt respectif,
pourtant l'avion est étanche :
- C'est parce qu
'ils ont transpiré pour arriver jusqu'ici. MTO
dégueu oblige !
- Peu importe,
Annie swingue déjà, trop contente de
nous retrouver,
- d'avoir
voyagé en avion avec son
Super-Jean-Chri.
- Nous partons
dans le station-wagon de Thierry, à
l'hôtel et cherchons un restaurant
ouvert.
- Consternation,
tout est clos. C'est samedi à St-Romain ! Ben
voyons !
- La fête
continue pour Thierry... qui nous accueille chez lui
avec amitié.
- En passant, il
commande des pizzas. Ensuite.. Nous envahissons son
salon.
- Sa ravissante
épouse, Véronique, nous ouvre leur
maison, en nous gratifiant
- d'un sourire
des plus chaleureux et amical. (Elle aussi rentre du
baroud !)
-
- Et c'est
l'apéritif improvisé dans la maison du
bon Dieu.
- Au passage nous
admirons, dans son atelier, les sculpures
façonnées par Véronique.
- De
véritables chefs d'oeuvre.
-
- Les pizzas sont
dévorées, l'ambiance est familiale, et
les histoires sont... d'aventures.
- Tous autant que
nous sommes, sommes fatigués.
- Thierry refait
une fois de plus la route pour nous ramener à
St-Romain.
-
- Dimanche matin
à 9 heures pétantes, petit'déj
copieux à l'hôtel.
- Nous regagnons
les machines. Le niveau d'eau n'a pas monté, le
ciel se dégage.
- Plusieurs sites
MTO sont consultés, un prévisioniste
interrogé.
- Juste pendant
quelques heures de répit, Alderney serait
presque faisable.
- En file
indienne, nous rejoigons le seuil de la 06.
- Le 172
décolle suivit du Push et c'est mon
tour.
- Nous laissons
Camille sur le terrain, il repart pour Luxembourg au
plus vite.
- Là bas,
ce n'est pas l'Eldorado, mais Niagara Falls.
- A la queue
leuleu, nous contactons et transitons Deauville
à 1500 ft.
- C'est
brouillé, des stratus épars, de la brume
partout dans le proche lointain,
- des nuages au
dessus, bref, c'est une accalmie entre deux
perturbations.
-
- Voilà
Caen Carpiquet, à part nous, personne pendant
tout ce vol.
- Nous nous
retrouvons devant une fatalité en consultant
à nouveau la météo.
- Ce n'est pas
encore aujourd'hui que nous pourrons rallier
Alderney.
- Du coup, on
refait les pleins, remontons dans nos avions.
- Nous nous
disons au revoir par l'intermédiaire de la TWR
désoeuvrée.
- Thierry veut
tenter le coup et a déposé un plan de
vol pour Alderney. Il décolle le
premier.
- Nous reprenons
l'air, repassons Deauville et quittons cette belle
région
- qui ne nous a
pas encore permis de la découvrir par beau
temps deux jours de suite !!
- La
météo s'est dégradée au
fil des milles nautiques à tel point que nous
avons du faire
- une escale de
plusieurs heures à Abbeville. Finalement nous
avons poursuivi notre vol
- fort
inconfortablement... !
- L'arrivée sur le terrain
de St-Omer/Wizernes à 400/500 ft fut plus que
déplaisant !
- Tant que nous
avons la santé, nous pouvons espérer un
pique-nique à Alderney.
- L'année
prochaine peut-être !
-
-
1 /
St-INGLEVERT !
- Nous ne l'avons
reporté que 3 fois !!
- Mais que dire
quand le printemps est bien là (même dans
notre grand'Nord)
- et que tout le
pays est cloué au sol par les
intempéries !
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- La
première fois c'est la bonne grosse
tempête, des trombes d'eau, un vent hurlant,
bestial !!!!
- Nous* avons pris le Range et avons
fait et avec Riri et Hadrien, une grande balade sur la
côte,
- sans sortir de
la voiture, Impossible !.
-
- 2 /
La seconde fois, nous avons repris le Range pour
braver le brouillard
- qui s'est enfin
levé vers 15 heures et sommes allés
bivouaquer sur le terrain.
- Il n'y avait
pas grand monde sauf nous, pas même une mouette
IFR.
-
- Nous avons
profité de ces jours pour admirer mer et
campagne dans toutes leurs splendeurs sauvages,
- celles qui nous
attirent inlassablement depuis la tendre enfance et
qui nous donnent tant de bonheur
- chaque fois que
nous pouvons les regarder, s'y "ressourcer" comme on
dit maintenant !
-
- 3 /
Cette fois, c'est la bonne.
- Claude &
Simone sont arrivés à St-Omer avec
F-GSBravo 2 fois.
- Nous
enfourchons F-BOJU pour rejoindre ING.
- Les Souriceaux
sont là pour plusieurs jours, ce qui rend le
voyage moins fatigant et plus formidable...
- Je suis en
retraite et je profite de mes amis.
- Une autre
machine arrive ; 1 Cessna 172 motorisé par un
Diesel Thielert-Centurion.
- Enghien-Moisselle, un club qui
bouge plus que les autres.
- Athmosphère très
amicale et enrichissement de nos connaissances.
- Nos hôtes
nous reçoivent comme d'habitude avec une grande
et simple amitié qui met
- en valeur de
beaux sentiments à l'égard de ceux qui
viennent leur dire bonjour.
-
- *Quand je dis nous, c'est
Marie-Françoise et moi
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